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12/04/2007

1st Party vs 2nd Party vs 3rd Party

Retour à de la terminologie ^_^

 

Il y a une multitude de distinctions entre les différents studios. Par exemple, on parle souvent de 1st, 2nd ou « 3rd party », termes qui ne sont pas forcement très explicite. Derrière ces dénominations se cache pourtant des réalités bien différentes.

 

Les studios sont dits « 1st party » quand ils sont la possession d’un constructeur. Sony, Microsoft, et Nintendo (dans une moindre mesure) possède un grand nombre de studios de par le monde.

 

Par essence mieux informé et en général plus concentré parce que mono plateforme, le rôle de ces studios est de créer les joyaux qui serviront à vendre le hardware. Ce sont donc des activités cruciales pour tout constructeur.

 

Pour autant, les « 1st party » ne sont pas suffisant pour assurer la pérennité des ventes. Les constructeurs ont souvent besoin des studios indépendant pour s’assurer l’exclusivité de futurs hits et compléter le catalogue disponible. On parle de « 2nd party » quand un studio indépendant signe avec un constructeur. Très prise, ce sont souvent des contrats tremplin pour le studio, soit pour enfin produire un AAA, soit dans l’optique d’une future acquisition.

 

Enfin, tous les autres studios sont considérés comme  « 3rd party ». Il y a évidemment un monde entre un studio interne a un gros éditeurs (EA, Ubi…) et les indépendants qui travaille souvent en mercenaires. Touts les studios ne sont pas égaux, loin de là.

 

De plus, les objectifs de chaque studio différent en fonction de la personnalité des dirigeants. Le désir d’indépendance ne pousse pas forcement à devenir « 1st party », tandis que d’autres aspirent plutôt au confort qu’apporte le support d’un gros éditeur.

 

Il y a en France beaucoup de petits studios (- de 15 personnes ) 3rd Party indépendant, quelques gros studios d'éditeurs (UBI à Montpellier, Annecy et à Paris; Atari à Paris et à Lyon; Take Two à Paris...), quelques rares 2nd Party (et encore, je suis même pas sur) et aucun studio 1st party (à ma connaissance)...   

Commentaires

Je peux confirmer qu'il y a du 2nd party en France :) actuellement. Et dans le passé, il y a eu topspin XBox chez PAM (devenu Take2).

Écrit par : Skaven | 12/04/2007

et le sous-traitant du sous traitant du 3rd party il est quoi ;) ??

Écrit par : Pedro Guanaes | 12/04/2007

@Skaven: top spin était publié par Microsoft ? Dans ce cas là, en effet ^_^

Par contre, on veut des noms maintenant !!! Qui sont les 2nd party qui se cachent en France ? ;-)

@Pedro: Euh... un mercenaire ? Un sweatshop chinois ou roumain ? ^_^

Écrit par : Daz | 12/04/2007

PAM ne bosse plus pour Microsoft, c'est du passé.
Tiwak bossait pour Microsoft mais ils se sont fait rachetté par Ubi Soft (leur jeu, Tork ne correspondait plus à la ligne éditorial de microsoft)
Sinon No cliché, qui est fermé, était un studio 1st party de SEGA.

Écrit par : babybel | 12/04/2007

Plus encore que l'information de première main (ils s'en défendent) ou la concentration sur une seule plate-forme, c'est la non nécessité de rentabilité qui distingue les 1st party des autres studios.

L'objectif premier, comme tu le dis Daz, est d'être un emblème de la console et de montrer ce qu'elle a réellement dans les trippes.

A l'heure où les budgets explosent, c'est un atout :-)

Écrit par : Serpico | 12/04/2007

Tu as parfaitement raison Serpico, il ne faut pas oublier cet aspect là. Etre 1st, c'est un avantage ENORME ^_^

Si on devait faire une liste des studios en terme de puissance économique et de liberté créatrice, elle aurait sans doute cette tête:

1 - Studio 1st Party: Bcp d'argent, une seule plateforme cible avec accès priviligiés aux ressources, une seule contrainte (il faut que ça déchire), controle total des IPs

2 - Studio 2nd Party: De gros contrat, une seule plateforme cible, une seule contrainte (il faut que ça déchire, mais au sens du constructeur, et dans le temp imparti), controle sur l'IP (mais pas tout le temp)

3 - Studio propriétaire d'un grand éditeur (EA, Ubi...): Bcp d'argent, dév cross plateforme, des contraintes liés au marché, à la cotation en bourse, et au marketing (mais pas partout), IP propriétaire ou externe (cinéma, télé...).

4 - Tout les autres (3rd Party): Le besoin en Fond de roulement exerce une pression continu sur les comptes, plateformes imposées par l'éditeurs, contraintes économiques et artistiques via l'éditeur, IP externe.

Il convient de nuancer, car en fonction du segment ciblé et du mode de distribution, certains avantages penchent plutôt du coté des indépendants... ^_^

Écrit par : Daz | 13/04/2007

Hmm, j'ai pas cédé mon IP... je dois être méchant.

Écrit par : Whirly | 14/04/2007

Tiens, tu devrais écrire sur ton blog ce que signifie la gestion des IP pour ton studio. Est ce un avantage, ou est ce que cela s'avère plus couteux sur le long terme? Essayez vous de reproduire un phénomène style Pokemon, ou est ce juste une garanti de plus donnant de la valeur a ton entreprise? Ce genre de chose... ^_^

Écrit par : Daz | 14/04/2007

Les commentaires sont fermés.