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11/08/2009

Cable news: The shape of the industry...

16:57 Publié dans Business | Lien permanent | Commentaires (14)

Commentaires

Moi ce qui me fout le plus les boules c'est quand tu lis les threads d'info sur le sujet et que tu as des tas de gens qui balancent du "bien fait pour leur gueule, ils faisaient des daubes". Le genre de violence gratuite facile à imaginer quand justement on ne connait pas les gens et qu'ils sont justes des statistiques sur un papier.

Écrit par : whirly | 11/08/2009

Moi je dis qu'il faut être un nakazarakane (shogun mercenaire extraterestre chinois à propulsuer quantique et implants mamaires anphibiens en crème de baobad en nylon) pour bosser encore dans le jeux vidéo.
Moi de toute façon j'ai inventé la nouvelle révolution du jeu ça s'appelle le jeu neural. En gros tu joue à réfléchir. il y a juste un léger défaut dans cette techno c'est que soit c'est la cartouche supo sur l'umd façon Raoni (http://fr.wikipedia.org/wiki/Raoni_Metuktire)

Écrit par : Pedro | 11/08/2009

@Whirly: Oui, ça me rappelle une anecdote que j'ai lu récemment sur un Forum de NoLife.

Quand la chaine a étudié le projet de devenir payante, le forum s'est déchainé. Principalement des témoignage de soutien. Mais parmi ces témoignage, tu trouvais des messages du genre "moi si je paye, je veux que tout soit transparent: le salaire du patron, des employées, la charge soçiale, etc etc".

Genre, le mec qui confond être un client et être actionnaire !

Pourtant, on va de plus en plus vers ce type de rapport entre clients et entreprises...

@Pedro: Oy, joyeux retour parmi nous :-) Les Fullux t'ont libéré ?

Écrit par : Daz | 11/08/2009

@Daz, pas avant 2 mois pour la libération du Fullux ;D

Écrit par : Pedro | 12/08/2009

C'est pas fullux que ça devrait s'appeller mais fumux ;)

Écrit par : Whirly | 12/08/2009

@ Daz, oui sur la différence entre actionnaire et client, mais l'idéologie du consommateur, avec le principe de confiance et de transparence, la liberté des goûts, la responsabilité individuelle, blablabla... est quand même au fondement de l'industrie du JV, du moins du côté des beaux organes de régulation (ESRB, PEGI) et de certaines boites (MS en tête) qui se la jouent pro-social... ^^ pour éviter de se taper une règlementation politique.

C'est clair que ça s'accentue cette tendance, à deux doigts d'un populisme voire poujadisme où on veut voir les cojones du patron, si jamais on doit le pendre par là parce qu'il nous a vendu un truc qui répond pas à nos attentes :p.

Bref, la contrepartie du néo-libéralisme initié par les chers financiers de l'industrie du JV (je prends cet exemple, mais c'est valable de manière générale). J'accuse pas, je dis juste que ça crée un rapport, une culture individualiste. Et B to C, tant prôné par les business angels est en passe d'accentuer la donne. Derrière chaque pratique économique, des conséquences morales et politiques.

Écrit par : Olivier M. | 12/08/2009

@Olivier: Exact, nous ne pouvons pas être indifférents aux conséquences de nos pratiques ^_^

Perso, j'articule cette évolution comme suit:

Nous "créons" ou fabriquons des jeux vidéos, qui sommes toutes constituent des expériences ludiques. A ce titre, ces expériences deviennent des artefacts culturels i.e qu'ils participent à créer "du sens" (ou pas d'ailleurs).

Aujourd'hui, je crois qu'il y a trois évolutions qui change la relation client dans notre industrie:

- L'évolution des pratiques de "monetisation" (du jeu en tant que produit dans une boite, au jeu "virtuel" téléchargé, jusqu'au jeu-service qui est l'aboutissement logique de cette démarche)

- L'évolution des pratiques de "marketization" (du marketing façon papa avec spot de télé au "marketing conversation" avec création d'une communauté)

- L'évolution du game design même, avec la mise en place quasi de rigueur des modes de jeux en lignes, leaderboards, création de clans, MMOs..

En pratique, là ou le jeu était un produit consommé (produit culturel servant ensuite d'outils de référence dans les cours de récrés), on est désormais entré dans une démarche de quasi "mode de vie" - nos fameux no-life.

Le client ne demande plus un simple produit pour se distraire: il veut un jeu qu'il peut partager avec son entourage, il veut un jeu avec lequel il va se construire un entourage, il veut connaitre comment le jeu a été fait, qui l'a fait, et pourquoi.

Il n'y a pas beaucoup de boites qui surfent sur cette évolution des pratiques de consommations, et comme tu le dis, ça change beaucoup notre relation à ce que l'on fait.

Je me souviens d'anecdotes comme le désarroi quand quelqu'un appelait directement à Cryo pour rapporter un bug dans un jeu, et ce plusieurs fois par jour. Les studios n'étaient pas armé pour communiquer directement avec le public.

Aujourd'hui, même un studio qui fait du B2B avec un éditeur doit être prêt à savoir gérer le client final du produit...

Écrit par : Daz | 12/08/2009

@Daz : le jeu vidéo à partager,pour se construire un entourage,... Est-ce si nouveau ? C'est comme ça que je l'ai vécu depuis que je joue aux jeux vidéo (ce qui correspond à quelques années près à son apparition).

Le jeu qui marche, c'est celui à propos duquel je pouvais discuter à la récré ; le jeu que je découvre chez le pote (que j'ai rencontré car il avait aussi un ordinateur), je m'en souviens, je veux y rejouer, je lui en reparle ; le jeu fait par untel nous amène vers le même jeu du même auteur ou studio.

Sur cette partie là, je ne pense pas que grand chose ai changé. Il y a peut-être même un appauvrissement côté curiosité qui va de paire avec une ouverture à un public plus large.

Pour ce qui est du rapport au client en direct, oui. Mais c'est un constat général pour l'ensemble des produits. À quand le décorticage d'une production dans 60 millions avec une classification des studios par nombre de bugs ? Ou des enquêtes sur le paiement des licences des outils utilisés ?

Aujourd'hui, ce n'est pas quelque chose qui semble complètement étrange.

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Pour revenir au début et aux commentaires désobligeants, mesquins voire méchants. C'est une chose avec laquelle j'ai un peu de mal et pour laquelle j'évite de lire les commentaires sous les news.

Difficile d'éviter tout de même lorsqu'on se sent concerné.

Écrit par : Mokona | 12/08/2009

Oui bien sur, c'est désagréable d'être trucidé en ligne par des ignares anonymes ^_^

Ceci dit, ce ne sont que ça, non. Des ignares anonymes.

Si je devais me prendre la tête à chaque fois qu'un idiot déclare une bêtise sur NeoGaf ou NoFrag... Pfff...

Écrit par : Daz | 13/08/2009

Justement la plaie d'internet souvent c'est l'anonymat, le truc qui permet à des mecs de sortir des conneries plus grosse qu'eux parce qu'ils savent qu'ils sont à l'abri derrière leur firewall.

Écrit par : Whirly | 13/08/2009

Ben, ça dépend ^_^

Disons que pour le militant des droits de l'homme chinois ou arabe, c'est plutôt cool ;-)

Pour le jeune boutonneux hormonalement déséquilibré, ben, c'est un peu la loose quoi...

Écrit par : Daz | 13/08/2009

J'ai pas l'impression que chez NoFrag le militant des droits de l'homme soit la norme niveau commentaire :)

Écrit par : Whirly | 13/08/2009

Ah mais si mon bon monsieur, chez NoFrag, le militant des droits de l'homme a avoir une vie qui n'a aucun sens est parfaitement représenté ;-)

Et mince, maintenant on va se faire ouvrir un nouveau trou du c*l chez eux...

Pfff, la loose...

Écrit par : Daz | 13/08/2009

Je viens d'apprendre que j'etais un extraterrestre hybride chinois cybernetique...

Écrit par : MMoi | 16/08/2009

Les commentaires sont fermés.