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01/07/2009

Kodu Games Lab

 

A l’heure ou j’écrit cette note, un drôle de personnage ovoïde s’agite et me fait des clins d’œil tendancieux tout en émettant une série de bruit bizarrement mécanique qui n’ont rien à envier au bruit que pourrait faire une imprimante branché plongé dans une piscine.

 

Et non, je n’ai pas fumé un joint de trop.

 

Il s’agit de la page d’accueil de Kodu, une nouvelle application que Microsoft a commencé à distribuer en douce sur le Xbox Live (dans la catégorie des jeux de la communauté).

 

Le principe de Kodu est simple : il s’agit d’éditer ce qui ressemble à une arène avec des entités que l’on peut « programmer ». Enfin, programmer est un bien grand mot : il s’agit plutôt de les scripter.

 

Chaque ligne de programmation se principe sous la forme d’un événement et d’une série d’actions paramétrisables. A chaque événement (pression d’un bouton du pad, collision, vie qui tombe à zéro…) correspond une série d’actions simples (jouer un son, avancer, ajouter des points…).

 

 

programming_ui.jpg

 

Le tout se présente sous la forme de petits logos permettant de visualiser en un coup d’œil le résultat de la ligne (enfin plus ou moins facilement).

 

Ce système est assez réminiscent du scriptage des NPC dans FFXII, où il s’agissait également d’encoder des actions sous forme d’événements.

 

 

FFXII_Gambits.jpg

 

Evidemment, le choix des briques disponibles est très importants, puisque de leur nombre va dépendre l’expressivité du joueur. De plus, le choix d’avoir un système d’édition « world centric » ne se compare pas à un jeu comme Little Big Planet (qui lui a une approche plus player centric).

 

Et puisque l’on parle de LBP, l’autre différence fondamentale réside dans le choix des abstractions : Kodu permet de scripter visuellement, mais ça reste du code. A l’inverse, LBP lui script de façon mécanique (on pose principalement des détecteurs, des leviers et des interrupteurs, même la musique est représenté par une petite enceinte).

 

 

ClockStage2.jpg

 

Ce choix dans les abstractions comptent énormément : là où Kodu a du coup le potentiel de servir d’introduction à la programmation événementiel, LBP lui sert d’école de Level Design…

22:46 Publié dans Jeux | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : kodu, microsoft